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Le corps-scéne

Articles & communications d'Emile  

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Ici, à la bibliothèque d'Emile faite de textes terminés ou considérés provisoirement comme tels et consultables, de textes en cours d’écriture, d'écrits pour le théâtre, la radio ou la télévision, d'un bloc-notes dit aussi chroniques, viennent s'ajouter des contributions et publications psychothérapiques et psychanalytiques.

D'aucuns diraient sérieuses ?

© J. Callot (1622) in Gaspard de la nuit d'A. Bertrand - 1842

Communications -  Le corps-scène

Communication au colloque du Théâtre du Mouvement Avignon - Avril 1987

J’avais proposé d’intituler cette communication, le moi-scène ou bien, le corps-labyrinthe. Par une curieuse combinatoire, c’est devenu sur le dépliant : le corps-scène. Il est vrai que ce colloque est organisé par le “Théâtre du Mouvement”, on peut y voir transparaître l’intérêt porté au corps expressif. Et cela n’est finalement pas un si mauvais intitulé pour ce que j’ai à dire.

Je vais donc parler du corps-scène… toutefois, auparavant, je vais tout de même préciser pourquoi j’avais choisi le moi-scène ou le corps-labyrinthe.

Le moi-scène d’abord (un concept inventé pour la circonstance), parce que je pense que c’est là où “ÇA” s’élabore. Ce pourrait être une autre formulation de l’Autre Scène de Freud, avec cependant cette nuance non négligeable : le moi-scène n’est pas en territoire inconscient, c’est un lieu de simulation à l’interface de conscient et de l’inconscient, lieu interface non identifié par la psychanalyse (interface, mot à la mode en ce moment … image plus électronico-informatique en quelque sorte).

Le corps-labyrinthe maintenant : pour indiquer le dédale que “ ÇA ” (une fois simulé) doit parcourir pour devenir expression (théâtralité). C’est, en effet, un long et difficile chemin mêlé d’embûches.

En réalité, moi-scène et corps-labyrinthe fonctionnent en synergie constante où l’on voit se jouer le rapport impression/expresion.

Le corps ainsi serait, lui-même, l’interface du simulaire et du spectaculaire. Pourquoi créer encore ce néologisme de simulaire au lieu d’utiliser spéculaire qui existe déjà ? Parce qu’il n’est pas certain qu’il s’agisse ici de la même chose que ce que recouvre le concept psychanalytique. Il ne s’agit, en effet, pas d’un effet miroir où l’image de l’Autre-semblable vient se jouer de mon image. Il s’agit plutôt alors, d’un miroir créatif, plus près du tube cathodique ou des cristaux liquides porteurs d’images conçues ailleurs ( plus électronico-informatique, encore une fois). Parlons alors d’écran magique pour marquer la convergence du magique imaginaire et du virtuel d’ordinateur.

L’expression du corps ne peut pas en précéder l’impression, et toute manifestation suppose une élaboration, un lieu de simulation. Peut-être la dimension créative n’est-elle qu’un effet-miroir complexifié et secondarisé. mais cela est une autre affaire qui reste à démontrer. En tout cas, si nous ne disposons pas de ce lieu (de cette fonction) de simulation (tout homme normal s’en sert sans y penser), nous ne lèverions pas le pied à la bonne hauteur ni au bon moment pour monter sur le trottoir, produisant un effet répertorié comique au théâtre.

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