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L'objet imaginé

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Ici, à la bibliothèque d'Emile faite de textes terminés ou considérés provisoirement comme tels et consultables, de textes en cours d’écriture, d'écrits pour le théâtre, la radio ou la télévision, d'un bloc-notes dit aussi chroniques, viennent s'ajouter des contributions et publications psychothérapiques et psychanalytiques.

D'aucuns diraient sérieuses ?

EN - Fouillis 2003

Communications -  L’objet imaginé ou sous la parole : l’image

(Sous les pavés de la parole, le sable fin de l’image mentale)

Matières à conversation - Théâtre du Lierre - Novembre 2005

Il s’agit d’un travail, je n’ose dire une méthode, assez complexe, que l’on ne peut espérer rendre exhaustivement dans un article comme celui-ci. Je me contenterai donc d’en présenter ici les principaux aspects, espérant en donner tout de même une idée assez précise.

D’abord, je dois rendre hommage à Charles Antonetti sans qui ce travail n’aurait jamais vu le jour. Je lui dois beaucoup sinon tout. J’ai été son élève, puis son disciple et son assistant. Après quoi, je me suis permis de voler de mes propres ailes et c’est en cela que je m’autorise à m’approprier la paternité de cet entraînement.

Antonetti parlait de manipulation de l’objet imaginaire. Je parle de Maniement de l’Objet Imaginé (MOI). La nuance peut paraître futile. Selon moi, il n’en est rien et j’y reviendrai.

Quel est donc le statut de cet objet sous ma parole, dans le dire et/ou le raconter ? Dire, mécaniquement, disons formellement, c’est émettre, articuler, proférer, chuchoter, souffler.

Dire, concernant un contenu, c’est exprimer, communiquer par la parole, une émotion, un sentiment, une pensée, une intention, Qui alors suppose, dévoiler, expliquer, confier, affirmer, prétendre… etc. Mais avec raconter, je ne peux que conter, narrer, rapporter, relater.

Car si face à dire, je peux contredire (voire médire, maudire, etc.), en revanche, je ne peux pas contre raconter, contre narrer, etc.
Ce qui signifie que, quand je dis, je produis quelque chose qui me vient du dedans ou qui, venu du dehors, fait rebondir (réfléchir, réagir ?) en moi une réponse. Alors que quand je raconte, je pose implicitement que je rends compte de ce qui existait déjà quelque part. Ou alors, j’en conte (mentir, tromper, séduire).

Malgré ce différentiel, dire et raconter ont en commun le lieu par où transite le tout de ma parole : mon corps. Il a reçu et engrammé, venu du dedans comme du dehors, sensations et impressions qui deviendront mon expression. Et ce corps devient alors la scène de la représentation de ce que je dis ou raconte. Et plus j’aurais su fréquenter mes sensations et appris à en jouer, mieux il deviendra le support de leur expression.

Il s’agit donc alors de découvrir ou redécouvrir la gamme des sensations sur lesquelles se fonde notre relation au monde mais aussi notre faculté d’imaginer, de représenter et d’exprimer.

On s’aperçoit alors que l’appareil psychique humain a été capable, bien avant les nouvelles machines et de façon plus riche et plus subtile, de simuler un monde imaginaire et/ou fabuleux. On voit aussi apparaître une étrange similitude entre les productions fantasmatiques et les lois de composition des mythes et légendes. Ce qui s’avère, à la réflexion, bien moins étrange qu’il n’y paraît : les procédures “d’enchâssements” (le syndrome de la vache qui rit).

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